La Vuelta, le seul endroit où Roglic surpasse Pogacar

La Vuelta 2026 s'occupe à nouveau de Roglic et oublie Pogacar

Les deux grands Slovènes de l'époque entretiennent une histoire d'amour asymétrique avec la Vuelta a España.

Pogačar et Roglič représentent deux manières opposées de gérer la course qui complète le triptyque de trois semaines.

Tandis que le premier balaie partout où il met le volant, la manche espagnole continue d'être le refuge particulier de Primož.

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L'histoire d'amour de Roglič avec la Vuelta remonte à loin.

Il a fait de ses routes un baume récurrent pour panser les plaies du Tour.

Cela s'est produit en 2020 après l'effondrement de La Planche des Belles Filles et s'est répété l'année suivante lorsque les chutes l'ont séparée de la France.

L'Espagne lui a toujours offert ce terrain où il pouvait reconstruire et ajouter des triomphes en rouge. Il est désormais à la recherche d'une cinquième couronne, ce qui a été assez compliqué pour lui avec un désavantage de deux minutes aux portes de la dernière ligne droite.

Pour Pogacar, l’histoire se déroule sur d’autres pistes.

La course où il s’est révélé au monde en 2019 est devenue une pièce difficile à intégrer dans son puzzle particulier.

Gagner le Big Three, avec Roubaix et l’or olympique, figure sur sa liste de tâches en suspens, mais le calendrier est impitoyable.

Pour les années à venir, entre les premières Coupes du monde et les épreuves olympiques, mettre trois semaines en août et septembre nécessite une précision chirurgicale qui correspond rarement à ses objectifs.

Cette année 2026 semblait être le moment idéal pour rembourser la dette.

Il est revenu sept ans plus tard, dominé par sa solvabilité et le plan se déroulait sans problème jusqu'à ce qu'une chute à la fin de la première semaine écrase ses options.

Ce revers a non seulement forcé la société à fermer prématurément son cours, mais a également compromis ses plans à moyen terme.

Avec un contrat aux Émirats arabes unis jusqu'en 2032, trouver une autre fenêtre pour attaquer la Vuelta sera obligatoire au milieu d'une ambition qui ne permet pas de pauses.

Pogačar domine le cyclisme moderne d'une main de fer, mais la manche espagnole maintient son propre code qui continue de favoriser la persévérance de Roglič.

Le temps nous dira si le prodige de Komenda trouve l'occasion de réaliser un record historique ou si la course de trois semaines la plus imprévisible du parcours continue de lui échapper.

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