Raúl García Pierna est le miroir du « nouveau » Movistar

C'est ainsi que Raúl García Pierna grandit et brille
L'avenir de Movistar Team a fait la une des journaux, coïncidant avec les mouvements et les changements à la tête de la compagnie de téléphone qui soulèvent toujours des doutes éternels sur le renouvellement du parrainage.
Cependant, au-delà des bureaux, nous assistons à un changement évident dans l'attitude et la manière de faire au sein du bloc d'Eusebio Unzué, une mutation qui, je crois, parvient à rapprocher à nouveau les supporters de l'équipe.


S'il y a un cycliste qui illustre parfaitement cette nouvelle philosophie et ce changement de direction, c'est sans aucun doute Raúl García Pierna.
Ce n'est pas de la théorie, ce sont des faits vérifiés sur l'asphalte, comme il l'a démontré en étant l'homme qui a cumulé le plus de kilomètres échappés sur le Tour de Auvergne-Rhône-Alpes.
Sa bravoure s'est traduite par des évasions au cours de quatre étapes, accumulant un nombre considérable de kilomètres aux avant-postes et figurant dans le top dix pendant plusieurs jours, réalisant une belle deuxième étape dans la belle ville du Puy-en-Velay et une cinquième place dans la journée de vendredi.
Son omniprésence dans la race française était notoire.


A 25 ans, le Madrilène se présente comme un cycliste pleinement formé, courageux, doté d'un grand moteur et d'une immense envie de bien faire.
Fort de ces références, il s'impose comme une pièce très importante pour le prochain Tour de France.
Son travail ne se limitera pas seulement à la chasse aux étapes et à la recherche de cette victoire partielle que l'équipe poursuit avec tant d'acharnement depuis longtemps, mais sera également essentiel pour aider Cian Uijtdebroeks à être le plus en avance possible au classement général, même en sachant que la course française a des rivaux très puissants devant elle.
García Pierna représente le combat, la qualité, le désir et le moteur ; Il a tout pour devenir l'un des piliers de cette profonde rénovation chez Movistar, celui-là même que certains appelaient le cinquième des pingouins.


Dans ce changement de génération, Iván Romeo a peut-être fait la une des journaux au fil du temps, mais les performances et la régularité du Madrilène le placent très haut.
